Pas de chauffeurs, pas de mobilité à la demande


Vous êtes chaque jour plus nombreux à vouloir commander une voiture, ce qui a permis la création de 15 000 emplois en France (en région parisienne, mais aussi à Lyon, Lille, Nice, Cannes, Toulouse, Bordeaux, Marseille, Aix-en-Provence, Strasbourg et Nantes.)

Or cette loi va réduire drastiquement le nombre de chauffeurs travaillant avec les applications. Et s’il n’y a pas de chauffeurs, pas de mobilité à la demande possible.

L’impact pour vous ? Des temps d’attente plus longs et des prix plus élevés. Et pour toutes les villes qui attendaient l’arrivée des VTC, elles n’auront plus que leurs yeux pour pleurer.

C’est donc votre mobilité qui sera réduite.

 
 

Cette loi exclut 10 000 chauffeurs actuels, et bloque l'arrivée de nouveaux chauffeurs


Loin d’accompagner l’essor de ce secteur qui améliore la vie des gens et créer des emplois, cette loi “Grandguillaume” va à contre-sens : elle empêche 10 000 chauffeurs actuels d’exercer et bloque l’arrivée de nouveaux chauffeurs.

→ Les 10 000 chauffeurs professionnels “capacitaires LOTI” ne pourront plus utiliser les applications dans les grandes villes. Rien n’est prévu pour qu’ils deviennent VTC, ce sont donc 10 000 personnes qui se retrouveront au chômage.

→ Devenir VTC devient quasiment impossible :

  • L’examen VTC est déjà annulé régulièrement par l’Administration (laissant des milliers de candidats sur le carreau)
  • Les questions sont fantaisistes (comme les médias l’ont rapporté)
  • Il sera désormais organisé par les Chambres des Métiers et de l'Artisanat, bastion historique… des taxis !

Autant dire que la porte d’entrée pour devenir VTC sera durablement fermée, et les espoirs de nombreuses personnes souhaitant accéder à la profession de chauffeur seront détruits, alors que 70 000 emplois pourraient être créés selon un rapport parlementaire.

 
 

Pour un débat national sur l’économie à la demande


Plutôt que d’aborder le sujet par petits bouts, organisons un débat national sur l’économie à la demande afin d’établir des règles claires et applicables à tous.
Il n’y a pas de sujets tabou, tous méritent d’être abordés. Ci-dessous, deux interviews du General Manager d'Uber France sur le sujet :